Biographie

 

Marie Rose TSHITE BOTSHILA

 

 

“Jeune femme dynamique aux multiples facettes, engagée à faire émerger un nouveau type de leadership et d’inclusion des jeunes et des femmes dans les prises de décision en afrique et au sein de sa communauté”.   

Qui est elle ?

Marie-Rose Tshite fait partie de la génération des jeunes femmes congolaises ambitieuses et prête à mettre au service de la Nation sa riche expérience professionnelle acquises sur les questions de gouvernance, les questions électorales, de participation politique des jeunes et des femmes en RDC et en Afrique.

Ancienne employée de Freedom House (en 2018) et Chargée des programmes à l’Institut Buswe (entre 2017 et 2018), Marie-Rose Tshite a dans son parcours professionnel travaillé avec différentes organisations locales (LYREC, RACOJ, RSLF, SYFES, ACAJ, la NSCC) et internationales en RDC (Freedom House, DAI, NDI).

Depuis Février 2020, elle est formatrice au programme du Réseau Émergent des Femmes Leaders en Politique (NEW POLITICS en sigle) dans la région du fleuve Mano en Afrique de l’Ouest (Libéria, Sierra Léone, Guinée et Côte d’Ivoire). NEW POLITICS est un programme qui vise à renforcer les capacités des jeunes femmes engagées en politique et elle y apporte son expertise précisément sur le leadership feminin, l’élaboration des messages politiques, l’art oratoire, le ciblage, le réseautage et la collecte des fonds pendant la campagne électorale.

Entre 2019 et 2020, elle a accompagné plusieurs ligues des femmes des partis politiques dans le renforcement des capacités ainsi que dans l’appui aux réformes institutionnelles en République Démocratique du Congo à travers des sessions de formations organisées par l’Institut International de Démocratie (NDI) sous le thème: Masculinité positive.

Elle a également supervisé la Nouvelle société civile congolaise (NSCC) et l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) dans l’élaboration de leurs propositions de réformes sur la bonne gouvernance et les questions électorales entre Avril et Septembre 2020 avec l’Appui du NDI.

Au cours de l’année électorale de 2018, elle a eu à former des jeunes et des femmes candidats dans les villes de Goma et de Kinshasa grâce au programme de formation organisé par le NDI. Ledit programme a permis à plusieurs participants d’acquérir des solides connaissances; lesquelles, ont contribué à leur élection en tant que Députés nationaux et provinciaux.

Mise à part cela, elle a en tant que superviseur du programme de débats en matière électorale,  eu  à identifier et offrir des espaces sur les chaînes de télévisions et radios pour des femmes et  jeunes candidats aux élections de 2018.  Ces débats  organisés par l’Institut National de Démocratie (NDI) étaient axés sur  des  thématiques d’intérêts communs.

Elle a travaillé comme consultante dans l’élaboration du projet de l’agenda de la jeunesse en 2017. L’agenda de la Jeunesse visait à encourager la participation politique des jeunes dans les instances de prises de décisions tout en mettant l’accent sur cinq priorités pour les jeunes, telles que l’amélioration de la qualité de l’éducation, l’augmentation des emplois; le renforcement de l’état de droit et de la bonne gouvernance. Dans le cadre de ce projet, Marie Rose Tshite a collaboré comme consultante avec des jeunes de partis politiques et des organisations de la société civile. Coordonnatrice adjointe du programme de planification des scénarios d’élections locales (LESP) du NDI de 2015 et 2016, Marie Rose Tshite a travaillé avec plusieurs organisations de la société civile, les délégués des partis politiques et les Secrétaires exécutifs Provinciaux de la CENI dans le Kongo Central et le Haut Katanga.

Soucieuse de partager son expérience professionnelle avec les autres, elle ne travaille Jamais seule. Car en effet, elle croit fermement que les grandes choses se construisent ensemble. Elle croit en la capacité des jeunes à être des acteurs du changement dans leurs communautés. Car à chaque fois que des changements politiques importants se sont produits dans l’histoire, la jeunesse a toujours était derrière, dit-on. Ainsi, les nations qui investissent dans la jeune génération assurent une plus grande stabilité à leur pays. C’est dans ce contexte que Marie-Rose Tshite milite d’arrache-pied pour l’effectivité d’un Etat de droit où les hommes et les femmes participent à la gestion de la chose publique et où l’égalité des chances est reconnue à tous les individus.

Elle s’est également impliquée dans plusieurs initiatives menées par des organisations de jeunesse pour rassembler ou former les jeunes sur des sujets d’engagement et la responsabilité civique et politique, d’entrepreneuriat, l’art oratoire et les droits des femmes et des filles à l’éducation, le volontariat et le leadership en prenant la parole lors de conférences et en animant des sessions de formations.

Elle est aussi membre du club d’orateurs appelé “Club Paul Panda”, du réseau de la jeunesse congolaise pour la paix (RJP), initié après les restitutions sur la résolution 2250 qu’elle a initié par deux fois. Elle est volontaire du service communautaire (CSD) qui vise à promouvoir l’esprit de volontariat chez les jeunes et à créer une nouvelle génération de jeunes leaders engagés qui travaille pour leur communauté.

Mme Tshite a participé à la coordination de la Journée international de Mandela en 2014 avec le Centre d’information des Nations Unies à Pretoria. Elle a été bénévole pour le Bright Site Project de l’Université d’Afrique du Sud (UNISA) et Assistante comptable et bénévole pour la compagnie “Villa San Giovanni”  de Novembre 2009 et  Février 2013 à Pretoria. Elle compte près de 11 ans d’expérience dont 6 ans sur les questions de démocratie et de participation citoyenne et politique des jeunes et des femmes.

Mariée et mère de deux garçons, Marie rose Tshite est un leader influent grâce à ses nombreuses consultations et volontariat au sein de la société civile. Elle est ancienne boursière du programme YALI au centre régional de Nairobi (Cohort 9, 2016) et Détentrice d’une spécialisation en politique africaine, en plus une licence en relations internationales et diplomatie de l’Université d’Etat Sud-Africaine (UNISA).